La console se lance à partir de la barre de navigation :
Vous pouvez également utiliser les touches Ctrl+T lorsque vous êtes dans Konqueror. La console s'ouvre, dans ce cas seulement, directement au niveau du répertoire dans lequel vous étiez lors de l'appel de la console.
Lorsque celle-ci est ouverte, elle attend vos ordre en affichant le prompt (que nous représentons par $) : Voici ici quelques fonctions qui vous seront utile pour gérer votre bureau.
Les commandes sont utilisées avec un certain nombre d'options. Ces options sont placées après le nom de la commande et un tiret :
$ commande -option paramètre.
L'option ”&” permet de lancer la commande en tâche de fond, cela vous permet de continuer à travailler sans attendre la fin de la commande. Elle s'utilise comme cela :
$ commande&.
Vous pouvez utiliser les méta-caractères “*” et ”?”. Pour lancer un logiciel taper le nom du logiciel puis & : exemple
$ konqueror&
lancera Konqueror en tâche de fond : vous pourrez continuer à travailler avec la console.
Pour vous aider, la console peut vous proposer une liste de fichier qui commence par les lettres que vous avez taper dans la console : taper $ ch puis tapez sur la touche tabulation. Une liste de commande apparaît. S'il y a qu'un commande la console ne vous donne pas le choix et termine le nom de la commande dans la console. Tapez $ chg puis tabulation.
La commande ls permet de lister les fichiers du répertoire courant. L'ajour de l'option a ou A permet d'afficher les fichiers cachés qui ne sont pas listé sinon. La différence entre a et A est que l'option A n'affiche pas les fichiers commençant par « . » ou « .. ». L'option F permet de lister les fichiers avec / pour les répertoires, une * pour les fichiers éxécutables et @ pour les liens symboliques…L'option l permet d'afficher des informations supplémentaires telles que le propriétaire, le groupe, …
NB : Pour les anciens utilisateurs de Windows, la commande dir marche aussi.
Un programme actif sous GNU/linux est appelé processus. GNU/Linux étant un système multitâche, plusieurs processus sont exécuté en même temps. GNU/Linux les distingue par un numéro d'identification PID. Lorsque vous exécutez une commande, GNU/linux crée une copie du programme mais avec un indicateur différent (l'un est parent, et la copie, le fils).
Les options sont listées dans le tableau suivant :
| Options | Action |
|---|---|
| a | Affiche les processus de tout les utilisateurs |
| f | Affiche les processus dans une arborescence |
| d | La commande su |
Cette commande permet de changer de bureau. Ainsi si vous êtes dans le bureau X et que vous voulez utiliser le bureau Y, tapez : $ su Y, le mot de passe vous est alors demandé.
Si vous omettez le nom de l'utilisateur, le shell vous demandera le mot de passe root (par défaut). Cela vous permet d'aller dans les répertoires interdits ou d'installer un logiciel. Tapez $ exit pour revenir à l'utilisateur précédent et non $ su X !
Les commandes pour gérer ses répertories sont : cp (pour copier un fichier), rm (pour effacer un fichier), mv (pour déplacer un fichier), clear (pour effacer le shell).
Ces commandes sont à utiliser comme ceci : $ commande source destination. Exemple : $ cp /home/X/tutorial.sxw /home/Y/tutoriale. Copiera le fichier tutorial.sxw situé dans le répertoire home/X vers le répertoire home/y/tutorial/. Si la source est un répertoire, utilisé l'option -r. Ainsi pour copier le répertoire X vers Y : $ cp -r X Y. Les commandes rm et mv s'utilisent de la même façon. La commande clear permet d'effacer la console.
Il est possible de créer des liens d'un fichier vers un autre (ou des répertoires). Il existe deux types de liens : les liens symboliques et les liens ordinaires. Les liens symboliques sont supprimés quand le fichier d'origine est supprimé. La commande est ln pour créer un liens. Par défaut c'est un lien ordinaire qui est crée. L'option -s permet de créer un lien symbolique : $ ln -s origine.txt lien.txt créera un lien de lien.txt vers origine.txt. Si le fichier origine.txt est détruit le lien lien.txt le sera aussi.
Ils sont géré par la commande chmod. Elle s'utilise comme suit : $chmod [a qui] [opérateur] [permission]. Les droits d'accès sont indiqués par la commande ls -l. Vous obtenez ceci :
drwxrwxrwx 2 X X 4096 sep 24 2001 sauvegarde/ drwxr-xr-x 5 X X 4096 déc 10 10:41 projet/ -rwxrwxr-x 9 X X 4096 déc 3 09:45 Documents.txt drwxrwxr-x 2 X X 4096 nov 4 14:49 fonts/ drwxr-xr-x 5 X X 4096 jui 25 2001 images/
La lettre « d » signifie que c'est un répertoire, le « - », un fichier, le « l » un lien. Viennent ensuite 3 groupes de 3 lettres (rwx) pour le répertoire sauvegarde. Le premier groupe correspond aux droits du propriétaire, le deuxième ceux du groupe et le dernier pour tout les utilisateurs. Le « r » accorde le droit de lire (read), w le droit d'écrire (write) et x le droit d'éxécuter. Les paramètres sont pour [a qui] : a, g, o, u respectivement tous les utilisateurs, le groupe du propriétaire, tous les utilisateurs sauf ceux du groupe et l'utilisateur uniquement.
Pour le paramètre [opérateur] : +, -, =, respectivement pour ajouter, enlever les droits et définir le mode absolu. Enfin le paramètre [permission] : x,w et r (d'autres existent mais ne seront pas explicité ici). Vous pouvez modifier également le propriétaire d'un fichier avec la commande chown ou le groupe par la commande chgrp.